Licence: 185O24O74/075 | N°- L’office du tourisme :2510
24/7 Infos & Réservation
+977 9701295062(En français)24/7 Infos & Réservation
+9779861823347(En anglais)Le Népal abrite 8 des 14 sommets de plus de 8 000 mètres dans le monde, dont le Manaslu (8 163 m) et l’Everest (8 848 m). Même les treks “classiques” comme le camp de base de l’Everest ou le tour des Annapurnas dépassent régulièrement les 5 000 mètres d’altitude.
À ces altitudes, le corps humain fonctionne différemment :
Un trek bien préparé et bien encadré permet toutefois de réduire considérablement les risques.
La sécurité d’un trek en Himalaya commence bien avant l’arrivée au Népal. Une préparation sérieuse réduit fortement les risques et améliore considérablement le confort en altitude.
Avant le voyage, nous recommandons :
Une bonne condition physique ne supprime pas le risque d’altitude, mais elle améliore l’endurance et la récupération.
Pour le sécurité trekking au Népal, chaque participant doit posséder :
Nous vérifions systématiquement les attestations avant le départ.
L’altitude est le principal facteur de risque en Himalaya.
Le mal aigu des montagnes apparaît généralement au-dessus de 3 000 – 3 500 mètres. Les symptômes peuvent inclure :
Dans des cas rares mais graves :
Chez Nepal Authentic Trek :
La règle d’or en altitude : “Monter doucement, descendre rapidement si besoin.”
Chaque soir, le guide vérifie l’état du groupe (fatigue, sommeil, maux de tête) et adapte le rythme si nécessaire.
Tous nos circuits incluent des journées d’acclimatation :
Ces journées permettent au corps de s’adapter à la raréfaction de l’oxygène.
En Himalaya, la sécurité dépend du rythme.
Marcher lentement n’est pas un signe de faiblesse.
C’est une stratégie.
Un rythme constant, respirations régulières, pauses fréquentes : voilà la clé.
Il faut immédiatement prévenir le guide en cas de :
Ne jamais minimiser un symptôme.
La sécurité dépend avant tout de l’équipe locale.
Nos guides sont :
Un guide expérimenté détecte les signaux faibles avant qu’ils ne deviennent problématiques.
Le guide n’est pas seulement un accompagnateur.
Il est :
Son expérience fait toute la différence.
Dans certaines régions reculées (Manaslu, Kanchenjunga, Dolpo), le réseau mobile peut être limité.
Nous assurons :
En cas d’urgence médicale, l’évacuation héliportée est la solution la plus rapide.
Le Népal dispose d’un système efficace d’hélicoptères de secours.
Notre rôle :
L’intervention peut avoir lieu en quelques heures selon les conditions météo.
En cas de problème :
La rapidité de décision est essentielle.
La météo en Himalaya peut évoluer rapidement.
Risques possibles :
Nos guides adaptent :
Certains treks, notamment dans la région de l’Everest, nécessitent un vol vers Lukla. Les vols en Himalaya dépendent fortement des conditions météorologiques.
Les principales causes de retard ou d’annulation :
C’est pourquoi nous prévoyons toujours une marge de sécurité dans l’itinéraire.
La sécurité aérienne au Népal est strictement réglementée, et les compagnies effectuent des contrôles météorologiques avant chaque décollage.
La patience fait partie de la sécurité en montagne.
Nous sélectionnons :
Les porteurs :
Un porteur en bonne santé = un groupe sécurisé.
Certains treks incluent des cols à plus de 5 000 mètres :
Mesures spécifiques :
Sur les jours de col (Larkya La / Thorong La), nous partons tôt le matin et avançons à rythme régulier, avec pauses courtes et fréquentes.
La montagne restera toujours plus forte que nous : la prudence prime.
Dans les lodges :
Nous recommandons :
Les sentiers népalais sont généralement sûrs.
Risques principaux :
Recommandations :
Avec plusieurs années d’expérience et des centaines de groupes accompagnés, Nepal Authentic Trek privilégie :
Notre objectif : que vous profitiez pleinement de l’expérience en toute sérénité.
Les périodes les plus stables :
Ces périodes offrent :
La clé : acclimatation rigoureuse à Namche Bazaar et progression progressive.
La sécurité repose sur l’encadrement expérimenté et une bonne logistique.
L’adaptabilité du guide est essentielle.
L’accompagnement professionnel est obligatoire et constitue un facteur de sécurité majeur.
La sécurité ne concerne pas uniquement l’aspect médical.
En haute altitude, la fatigue peut affecter :
Un guide expérimenté veille aussi à l’équilibre du groupe, encourage les plus fatigués et ralentit le rythme si nécessaire.
Le mental joue un rôle majeur en haute montagne.
Le Népal est un pays sûr pour les voyageuses, notamment en trekking organisé.
En groupe encadré :
Nos équipes veillent au confort et au respect de chacun.
En cas de problème :
La rapidité de décision est essentielle.
Les troubles digestifs sont plus fréquents que les urgences graves.
Prévention :
Une hydratation suffisante réduit également les risques liés à l’altitude.
Un équipement adapté augmente fortement la sécurité :
Un mauvais équipement est une cause fréquente d’abandon.
L’Himalaya reste un environnement naturel puissant.
Nous sensibilisons nos groupes à :
Un environnement respecté est un environnement plus sûr.
Les imprévus possibles :
Pour votre sécurité trekking au Népal, notre bureau à Katmandou coordonne immédiatement les alternatives.
Notre présence locale permanente est un atout majeur.
Une agence locale sérieuse :
L’expérience locale est un facteur de sécurité déterminant.
Le trekking en Himalaya est une aventure extraordinaire. Pour sécurité trekking au Népal avec une préparation adaptée, un itinéraire progressif et une équipe professionnelle, les risques sont maîtrisés et l’expérience devient inoubliable.
Chez Nepal Authentic Trek, nous mettons la sécurité au cœur de chaque expédition, du premier contact jusqu’à votre retour à Katmandou.
La montagne est puissante, mais bien encadrée, elle devient accessible.
Non, si l’itinéraire est progressif et encadré par des guides expérimentés. Les risques sont principalement liés à l’altitude, à la météo et à la fatigue, et ils sont maîtrisés grâce à une bonne acclimatation et un encadrement sérieux.
Le mal aigu des montagnes peut apparaître dès 3 000 – 3 500 m, surtout si la montée est trop rapide ou si les journées d’acclimatation ne sont pas respectées.
Les symptômes fréquents sont : maux de tête, nausées, fatigue, perte d’appétit et troubles du sommeil. Les signes graves incluent essoufflement au repos, confusion, toux persistante ou difficulté à marcher droit : dans ce cas, il faut agir rapidement et descendre.
La prévention repose sur une montée progressive, des journées d’acclimatation, un rythme lent, une bonne hydratation et l’écoute des symptômes. En cas d’aggravation, la descente est la meilleure solution.
Oui. Elles permettent au corps de s’adapter au manque d’oxygène, réduisent le risque de MAM et améliorent le confort du trek. Elles constituent aussi une marge de sécurité en cas de fatigue.
Oui. Nos guides adaptent le rythme, l’horaire de départ, l’étape ou l’itinéraire selon la météo et l’état du groupe. La sécurité prime toujours sur l’objectif.
Oui, en cas d’urgence médicale. La faisabilité dépend de la météo, de la visibilité et de la zone. Une assurance couvrant l’évacuation héliportée est indispensable.
Oui. Chaque participant doit disposer d’une assurance couvrant l’altitude prévue (souvent 5 000 à 6 000 m) et l’évacuation en hélicoptère, ainsi que l’assistance médicale internationale.
Elle doit couvrir les frais médicaux, l’hospitalisation, l’évacuation héliportée, et l’altitude maximale prévue selon le trek. Vérifiez toujours les conditions exactes de votre contrat.
Neige, vent, brouillard et chutes de température peuvent survenir, ainsi que des annulations de vols intérieurs (Lukla, Jomsom). Nos guides adaptent les horaires et proposent des alternatives si nécessaire.
Ils demandent prudence et acclimatation. Les départs tôt, la vérification météo, un rythme lent et régulier et une surveillance du groupe rendent ces passages plus sûrs.
Lavez-vous les mains, buvez de l’eau traitée, privilégiez des plats chauds et évitez les crudités en altitude. Ces gestes simples limitent fortement les troubles digestifs.
Chaussures adaptées, bâtons de marche, vêtements en couches, frontale, lunettes UV, crème solaire, gourde et pastilles de purification. Un équipement bien choisi réduit la fatigue et le risque de blessure.
Mi-octobre à fin novembre et mars à avril : la météo est généralement plus stable, le ciel plus clair et les conditions de sentier plus sûres.